Viva la liberta
L'intérêt principal de Viva la liberta, c'est la performance une fois de plus impressionnante de Toni Servillo, qui joue ici d'une façon spectaculairement différente deux frères jumeaux.
Pour le reste, le film est une parabole un peu lourde : un politique dépressif, et en perte de vitesse dans les sondages, est remplacé par son frère jumeau qui sort d'hôpital psychiatrique. Ce dernier, par son discours emprunt de franchise et de poésie, redresse la popularité du parti de son frère.
Au-delà de ce pitch balourd, le scénario est relativement subtil et ménage une série de jolies scènes. Il est dommage d'avoir doublé l'intrigue d'histoires d'amour un peu épaisses et de seconds rôles peu crédibles (Eric Nguyen est particulièrement mauvais).
Si le film n'est pas désagréable à regarder et fait passer plutôt un bon moment, il manque de profondeur et présente un peu trop d'imperfections pour être véritablement conseillé.
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El estudiante est un film complexe : mieux vaut ne pas s'assoupir durant sa projection, sous peine d'en perdre définitivement le fil./image%2F0894743%2F20260117%2Fob_6113f3_onlylovers-copie.jpg)

Oh, la charmante comédie subtile et décalée que l'on n'attendait pas !
For those in peril trace le portrait sensible d'un adolescent seul rescapé d'un naufrage, dans lequel a péri son frère et quatre autres jeunes hommes. Rejeté par le village, Aaron semble avoir des problèmes mentaux, qui datent d'avant l'accident.
Il y a dans Ida une volonté de formalisme à outrance profondément désagréable. Le réalisateur Pawel Pawlikowski multiplie les effets de style : format carré (1,37:1 exactement), photographie en noir et blanc, éclairages très travaillés, succession de plans rigoureusement fixes d'une quinzaine de secondes (la caméra ne bouge pas une seule fois pendant le film).
Bien que desservi par une bande-annonce tristounette, qui semble révéler (à tort !) tout le contenu du film, Un beau dimanche vaut vraiment le coup d'être vu.
Peter Greenaway semble suivre le chemin inverse de celui de Steve McQueen (Hunger, Shame, 12 years a slave) : alors que ce dernier glisse progressivement de l'art contemporain vers le cinéma mainstream, son compatriote produit des oeuvres de plus en plus conceptuelles.
Il y a quelque chose d'irrémédiablement raté dans ce film de David O. Russell.
Le nouveau film de Jean Marc Vallée peut se résumer ainsi : une histoire originale, une performance d'acteur invraisemblable et une mise en scène solide.
J'avais remarqué, comme beaucoup, le moyen métrage de Guillaume Brac diffusé dans les salles l'année dernière :
La
Une comédie de Shakespeare tournée par le showrunner de Buffy contre les vampires, dans sa propre propriété, et en 12 jours ? Franchement, je ne donnais pas cher de ce film, et j'avais sorti la dézingueuse à tir automatique pour me payer Joss Whedon, réalisateur d'un seul film à 49 ans : le triste
Les dimanches pluvieux de janvier étant propices au visionnage de DVD, je me suis enfin décidé à regarder l'OVNI azimuté de Sono Sion.
Itinéraire étonnant que celui de Claus Drexel, réalisateur de la comédie Affaire de famille (avec Miou-Miou et André Dussolier), qui ici prend un virage à 180° en tournant un documentaire sur les SDF qui hantent les plus beaux sites parisiens./image%2F0894743%2F20231031%2Fob_7ed66f_leventsel.jpg)
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Avec Mère et fils, le cinéma roumain revient en force dans un genre qui lui réussit très bien (/image%2F0894743%2F20240901%2Fob_f67a11_lamourestuncrime-copie.jpg)
: Non, et non, et non !
: Mouais, pourquoi pas
: A découvrir