Histoires parallèles
/image%2F0894743%2F20260527%2Fob_7f9f98_histoiresparalleles.jpg)
Comme c'est très souvent le cas pour les réalisateurs étrangers tournant en France, le cinéma de l'Iranien Farhadi semble totalement se dénaturer au contact des professionnels de l'hexagone.
Alors que le scénario, un peu convenu, pourrait être rendu intéressant par une belle mise en scène, il est ici gâté par un ensemble d'éléments qui le tire irrésistiblement vers les abysses de la médiocrité : une écriture inutilement alambiquée, des personnages mal dessinés (le falot Adam, joué par Adam Bessa), des dialogues artificiels parfois annoncés sans conviction (le dialogue Deneuve / Huppert est une catastrophe), un montage poussif, une durée excessive, une direction artistique sans inspiration, des impasses scénaristiques.
On peine à trouver dans ce fade imbroglio une ou deux qualités. Peut-être les prestations de Vincent Cassel, vulnérable et empâté, et de Virginie Efira, parfait girl next door, sont-elles à sauver. Pour le reste, il faut bien reconnaître que rien n'est réussi et que toutes les idées semblent tomber à côté de plaque.
Histoires parallèles, à mille lieues du joyau de sèche concision qu'était Une séparation, paraît n'être qu'un essai boursouflé et insipide, qui génère au mieux un ennui distancié, au pire une irritation qui va croissante au fil de ses 2 heures et 19 minutes.
A éviter.
Asghar Farhadi sur Christoblog : Les enfants de Belleville - 2004 (***) / A propos d'Elly - 2009 (***) / Une séparation - 2010 (****) / A propos d'Une séparation : le vide avec un film autour / Le passé - 2013 (**) / Le client- 2016 (***) / Everybody knows - 2018 (**) / Un héros - 2021 (****)
![]()
/image%2F0894743%2F20140129%2Fob_3371b8_pas.jpg)
/image%2F0894743%2F20251031%2Fob_a5771e_lafemmela-copie.jpg)

/image%2F0894743%2F20250126%2Fob_28c9c5_lavoyageuse-copie.jpg)

/image%2F0894743%2F20240903%2Fob_a7dd9f_laprisonnieredebordeaux-copie.jpg)
/image%2F0894743%2F20240506%2Fob_39d698_sidonie-copie.jpg)
/image%2F0894743%2F20230309%2Fob_fb0e0d_moncrimejpeg.jpg)
/image%2F0894743%2F20230228%2Fob_9b0bf7_lasyndicalistec.jpg)
/image%2F0894743%2F20220130%2Fob_49ac7d_lespromesses.jpg)
/image%2F0894743%2F20210426%2Fob_d7a1e1_mercipourlechocolat.jpg)
/image%2F0894743%2F20210405%2Fob_4bf9b2_coup-de-torchon.jpg)



/image%2F0894743%2F20240603%2Fob_ce8293_toutdesuite.jpeg)
/image%2F0894743%2F20230220%2Fob_e2ac6f_elle.jpeg)

Il y a une sorte de masochisme dans mon activité de blogueur : me forcer à aller voir des films de réalisateurs/trices, dont j'ai abondamment détesté tous les films (voir ci-dessous). Appelons ça conscience professionnelle, ou conviction optimiste qu'on n'est jamais à l'abri d'une bonne surprise./image%2F0894743%2F20250821%2Fob_fcebb5_bakhome.jpg)
Asphalte est au cinéma ce que les chatons sont à Internet : ça ne fait de mal à personne et beaucoup sont prêts à aimer (le "c'est trop mimi ! " se transformant ici en "un véritable coup de coeur ! ").
Impossible de regarder Depardieu sans voir l'histrion bouffonique pro-Poutine, anarchiste de droite et bonbonne vivante.
Présenté par certains comme le renouveau de la comédie française, Tip top s'avère au final en être plutôt le fossoyeur./image%2F0894743%2F20231104%2Fob_f0f3e4_labelleendormie.jpg)
: Non, et non, et non !
: Mouais, pourquoi pas
: A découvrir