Simón de la montaña
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Le début de ce film argentin donne l'impression d'avoir été vu mille fois : un milieu difficile, un ado qui se cherche, un groupe de jeunes qui font des conneries, un beau-père sans autorité, une caméra à l'épaule et une approche naturaliste.
L'originalité tient ici aux décors inhabituels (la Cordillère des Andes constitue un majestueux arrière-plan) et surtout au contexte général : l'action se déroule en grande partie dans un établissement pour handicapés et la plupart des acteurs sont eux-mêmes porteurs d'un handicap.
Le sujet n'est pourtant pas celui-ci, le film montrant le handicap plutôt comme une opportunité que comme un problème. Ce dont veut nous parler le réalisateur, c'est à l'évidence de l'émancipation et de l'énergie juvéniles de ses personnages. Il y parvient souvent, donnant à voir des micro-aventures saisissantes (le bobsleigh artisanal) et débordantes d'énergie.
Le film souffre de quelques longueurs et redites, mais il faut lui reconnaître un souffle certain, à l'image d'une scène initiale décapante, filmée en pleine tempête dans des décors naturels.
L'acteur principal, Lorenzo Ferro, est magnétique.
Federico Luis, dont c'est le premier film, est un cinéaste à suivre.

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Le pitch de El clan est un pitch en or : une série d'enlèvements et de meurtres sont commis par un patriarche charismatique, avec l'aide directe ou tacite de sa petite famille./image%2F0894743%2F20240318%2Fob_270c0e_jauja.jpeg)
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El estudiante est un film complexe : mieux vaut ne pas s'assoupir durant sa projection, sous peine d'en perdre définitivement le fil.
Comment grandir avec des parents qui ont des activités clandestines dangereuses ?
Les acacias est un bon exemple de film-programme, c'est à dire qu'il est tout entier contenu dans son pitch : un homme conduit une femme et son bébé d'Asuncion à Buenos Aires, dans son camion chargé d'acacias, et une relation amoureuse va naître entre eux.
Je n'ai pas du tout adhéré au film. Et donc, je me suis ennuyé du début à la fin, regardant Ricardo Darin et Martina Gusman (la compagne du réalisateur à la ville) se débattre dans une histoire à laquelle je n'ai rien compris.
: Non, et non, et non !
: Mouais, pourquoi pas
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