Respire
Respire, le deuxième long-métrage de Mélanie Laurent, a enthousiasmé la Semaine de la Critique à Cannes 2014.
Le découvrant aujourd'hui, je ne peux m'empêcher d'être un peu décu. Si la description du monde des adolescentes y est très réussie, la progression du film m'a semblé un peu mécanique.
C'est au final l'interprétation de la jeune Joséphine Japy qui sauve le film. La fascination, les élans sincères, puis l'enfermement sont joués à la perfection par la jeune comédienne. Lou de Laâge, dans le rôle de la vamp allumeuse m'a semblé au contraire jouer faux plusieurs fois. Dans ce film de femmes, Isabelle Carré est une nouvelle fois prodigieuse.
Sans révéler trop de choses du film, cette histoire de pervers narcissique paraît avoir été racontée mille fois (dans des milieux, et avec des âges et des sexes différents). Il faut un vrai talent de réalisatrice à Mélanie Laurent pour susciter ici l'intérêt, à travers un montage nerveux, une certaine concision dans les enchaînements et une mise en scène très expressive, parfois à la limite de la démonstration de force, à l'image de ce travelling immense lorsqu'on découvre la vérité sur Sarah.
Un film intéressant et plaisant à suivre.
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Si vous voulez éviter tout spoiler, ne lisez pas cette critique.
Un homme menacé par de petits délinquants, honnête et tranquille, en vient à tuer calmement son principal harceleur, tant sa crédibilité familiale se délite peu à peu./image%2F0894743%2F20200926%2Fob_fb0b0c_arras2014.jpg)
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Une seule journée aux Utopiales 2014, mais bien remplie.
(Clerks, en 1994, c'était lui), dont la carrière s'est un peu délitée ces derniers temps. Impossible de raconter de quoi il s'agit sans déflorer l'incroyable propos du film, si ce n'est que Smith associe le burlesque, le drame et en un certain sens l'horreur avec beaucoup de brio. Justin Long campe un animateur radio extrêmement vulgaire et haïssable auquel on peut souhaiter mille choses horribles - attitude qu'on regrette vivement quand le pire advient réellement ! Il est longuement question de morse dans le film (l'animal, pas le code avec des traits et des points), pour des raisons assez terribles que je vous laisse découvrir. Au passage, j'ai appris que ce mammifère marin posséde un os dans le pénis (un baculum pour être précis), de 60 cm, mais ceci n'a (presque) aucun rapport avec l'intrigue.
Comment Céline Sciamma, réalisatrice du remarquable
Woody se répète. Un titre et une ambiance qui renvoient à Midnight in Paris, la magie qui renvoie à Scoop, la photographie de Darius Khondji qui rappelle (entre autre) celle de To Rome with love, etc. 
Dans la série des matchs qui animent de temps en temps Christoblog, je /image%2F0894743%2F20240301%2Fob_9094a6_ptitquinquin.jpeg)
Amusant de voir White bird après /image%2F0894743%2F20231101%2Fob_a31549_samba.jpg)
Difficile de me faire une idée bien arrêtée sur Gone girl./image%2F0894743%2F20210927%2Fob_7aa254_metamorphoses.jpg)


On attendait la grande oeuvre de Xavier Dolan, la voici.
Deuxième passage au Festival pour un tiers de la compétition nationale.
Le nouveau film de Naomi Kawase commence doucement. Des plans fixes, un garçon mutique.
: Non, et non, et non !
: Mouais, pourquoi pas
: A découvrir