L'étreinte du serpent
Une sorte d'Apocalypse now tourné par Béla Tarr, voilà à quoi ressemble L'étreinte du serpent.
Le film est austère, mais captivant. On suit deux histoires en parallèle : un explorateur en Amazonie en 1901, et un autre 40 ans plus tard, à la recherche de caoutchouc pour l'effort de guerre. Le même indien les guide tous les deux.
Au crédit du film, il faut porter sa belle originalité, sa photo magnifique et quelques scènes incroyables, comme celles qui nous montrent la mission chrétienne à quarante ans d'écart : hallucinant. Les paysages sont admirables, surtout vers la fin du film, et les compositions des acteurs indiens très impressionantes.
Pour les aspects négatifs, qui pourront en rebuter plus d'un : le film est parfois (très) lent, répétitif, certains éléments sont franchement obscurs.
Il m'a semblé que L'étreinte du serpent n'était pas vraiment tenu d'un point de vue narratif. L'impression finale est celle d'un impact visuel énorme, et d'un impact dramatique qui n'est pas tout à fait en rapport.
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A l'occasion de la sortie aujourd'hui du sympathique film de Rudi Rosenberg, Le nouveau, je vous propose de gagner 5 x 2 invitations valables partout en France.

Il faut être gonflé pour oser faire un film aussi azimuthé que celui-ci, lorsqu'on n'est pas un réalisateur hyper-connu.
Le cinéma de Peter Greenaway a atteint un tel degré de sophistication qu'il devient inadéquat d'en parler comme d'un simple film.
Je ne suis habituellement jamais le dernier à encourager les films maliens, ouzbeks, ou, comme ici, guatémaltèques.
Michel Leclerc était pour moi jusqu'à présent un excellent auteur de comédie, peut-être le meilleur en activité en France aujourd'hui.
Découvert il y a peu au Festival d'Arras, ce premier film suédois est agréable et surtout très prometteur.
En mai 2014, je me suis retrouvé en plein Festival de Cannes dans une salle de l'ACID à regarder ce film, sans vraiment comprendre ce que je voyais, puis à discuter avec la réalisatrice, Fabianny Deschamps, à l'entrée du cinéma Les Arcades.
Il y a quelque chose de terriblement sec dans les films d'Alex Van Warmerdam. Ses personnages semblent toujours dépouillés de sentiments d'empathie, pour n'agir que suivant des schémas qui servent strictement leurs intérêts les plus égoïstes./image%2F0894743%2F20250103%2Fob_74029d_jack.jpg)

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Juste un petit mot aujourd'hui pour parler de ce documentaire que j'ai eu l'occasion de voir en avant-première et qui n'est sorti que dans .... deux salles parisiennes (L'Espace Saint-Michel et La Clef).
A l'occasion de la sortie le 16 décembre de La vie très privée de Monsieur Sim, le nouveau film de Michel Leclerc, je vous propose de gagner 5 x 2 invitations valables partout en France.
: Non, et non, et non !
: Mouais, pourquoi pas
: A découvrir