Le tout nouveau testament
Jaco van Dormael n'est pas réellement un cinéaste subtil, mais son film est drôle, réjouissant et longuement blasphématoire. Cela devrait inciter un bon nombre de spectateurs à aller se faire plaisir.
Le tout nouveau testament regorge de trouvailles : l'idée géniale des dates de décès balancées dans la nature (et toutes les digressions que cette plaisanterie autorise), la machine à laver, la création de l'homme, le nombre d'apôtres calé sur les équipes de hockey ou de base-ball.
Chaque personnage est croqué en quelques plans vifs et acidulés, comme dans une Amélie Poulain sous acide.
Si les rapports entre les six personnages se construisent un peu benoitement, le film parvient à maintenir son rythme grâce à un mauvais goût poétique et lourdingue qui pourra rappeler dans ses meilleurs moments les Monty Python : plus c'est gros, plus c'est drôle. Van Dormael se maintient constament à la limite de la pochade bon enfant et du burlesque (le gorille, l'Ouzbekistan). Il emporte le morceau par ses trouvailles visuelles insensées (la main qui danse, le poisson fluorescent) et la gouaille gourmande de ses bons mots.
Un film qui fait un bien fou.
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Impossible de ne pas penser à
Avec son sujet exotique (combien de spectateurs pourraient situer l'origine du peuple tamoul sur une carte du monde ?), ses acteurs inconnus et son titre curieux, le film de Jacques Audiard ne cherche pas la séduction facile.
Raphaël Jacoulot, 44 ans, est un des réalisateurs français à surveiller de près./image%2F0894743%2F20241116%2Fob_2606b5_aferim.jpg)

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Un documentaire édifiant et très complet qui mêle : des archives très personnelles (vidéos de smartphones, films amateurs), des interviews, des photos, des messages téléphoniques, des écrits.
L'éveil d'Edoardo est un gentil petit film italien du jeune cinéaste Duccio Chiarini, vite sorti en juin, et rapidement retiré des rares salles qui le projetaient.
Relatif succès au box-office (dans la catégorie des films d'auteurs du Sud très peu vus), Une seconde mère est un film âpre et relativement amer./image%2F0894743%2F20230903%2Fob_7b6cff_commeunavion.jpeg)
Les pisse-froid un peu snobs écriront sûrement beaucoup de mal à propos du dernier film de Matteo Garrone : trop clinquant, trop international, trop beau.../image%2F0894743%2F20240618%2Fob_4ef3df_viceversa.jpeg)
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Impossible de regarder Depardieu sans voir l'histrion bouffonique pro-Poutine, anarchiste de droite et bonbonne vivante.
Il y a de plus en plus un air de Truffaut dans le cinéma de Desplechin. /image%2F0894743%2F20220225%2Fob_e8e9b9_laloidumarche.jpg)

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Il y a une grande qualité dans le film d'Emmanuelle Bercot, rare dans le cinéma français : La tête haute parvient à donner l'exacte mesure du temps passe.
Belle réussite que ce film présenté à Cannes l'année dernière, qui marque (avec quelques autres) l'entrée en force de l'Inde dans le paysage de la cinéphilie mondiale.
: Non, et non, et non !
: Mouais, pourquoi pas
: A découvrir