Pulp, a film about life, death and supermarkets
Pulp est un groupe de rock des années 90, mais vous n'avez pas besoin d'être fan pour apprécier cet excellent documentaire de Florian Habicht.
D'abord parce que la star du film est avant tout la ville de Sheffield, cité industrieuse du nord de l'Angleterre, d'où est originaire le groupe. Le film montre superbement la ville à l'occasion du dernier concert du groupe en 2011 : son aspect quelconque, ses kiosques à journaux, ses friches industrielles, ses terrains de foot.
Il montre aussi ses habitants, qui connaissent presque tous le groupe, quelque soit leur âge, leur sexe ou leur origine. Leur propos sont souvent délicieux, et on oubliera pas de sitôt le jeune aux cheveux teints, la chorale locale (irrésistible Help the aged) et les deux enfants assénant un message définitif à tous les parents de la planète.
Tous ces gens sont attachants et leur admiration raisonnée pour l'intelligence de Jarvis Cocker emporte l'adhésion.
Loué par des amis aussi sensibles, le chanteur de Pulp, à la fois dandy charismatique et grande asperge dégingandée, paraît irrésistible et foutrement intelligent. Drôle, inspiré, complètement possédé sur scène, il emporte le coeur du public dans un concert renversant.
Une magnifique découverte, qui n'a pratiquement pas été distribuée en France, comme malheureusement beaucoup d'excellents documentaires.
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Qu'il est agréable parfois de voir un bon film académique ! Dans Le labyrinthe du silence, vous chercherez en vain une quelconque originalité du point de vue cinématographique. L'histoire qu'il raconte est par contre passionnante, les acteurs excellents, et le scénario formidablement écrit.
Que Peter Bogdanovitch revienne à la réalisation après plus de 10 ans de silence pour réaliser un film à la Woody Allen a quelque chose d'irréel.
Dans le genre film-de-banlieue-au-héros-mutique-qui-se-finira-mal, Jamais de la vie est plutôt réussi./image%2F0894743%2F20251004%2Fob_a4fbb6_taxiteheran-copie.jpg)

S'il y a bien un film que je m'attendais à ne pas aimer, c'est bien celui-ci. Les références à Lynch et Refn étaient un peu lourdes à porter, et le réalisateur, Ryan Gosling, vraiment trop beau gosse pour être intelligent. Je m'attendais donc à sortir la sulfateuse à sarcasmes pour dégommer une oeuvre que je j'avais déjà prévu de qualifier de pompeuse et de maniérée, sans l'avoir vu, bien sûr.
Les lecteurs assidus de Christoblog savent que je suis un fan du cinéma en provenance du pays du matin calme.
Rien de renversant sans ce premier film de la réalisatrice autrichienne d'origine iranienne, Subadeh Mortezai./image%2F0894743%2F20251216%2Fob_516cd3_atroisonyva-copie.jpg)

J'ai toujours envie de dire du bien d'un film sud-américain ou kirghize.
Michael Mann est un grand styliste./image%2F0894743%2F20240311%2Fob_753e0c_lederniercoup.jpeg)
On savait Inarritu doué. Je n'aurais pas parié qu'il puisse être génial./image%2F0894743%2F20230208%2Fob_a89153_vincent.jpeg)
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Ce documentaire de Ioannis Nuguet fut sans conteste un des must de la sélection ACID à Cannes 2014.
Eran Riklis (Les citronniers,
Dans le genre biopic sage et appliqué, difficile de faire plus intéressant./image%2F0894743%2F20241010%2Fob_17b001_hope.jpeg)
Filmer les pensées d'une femme qui marche : c'est le nouveau défi que se propose de relever Jean Marc Vallée.
: Non, et non, et non !
: Mouais, pourquoi pas
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