Bright star

Comment filmer l'Amour ?
Hum, pas si facile. On élimine vite fait l'idée même des Twilight (de toute façon, je ne les ai même pas vu), et on se repose la question. Oui, comment filmer l'Amour qui ne soit pas le sexe (car alors on pourrait évoquer Lady Chatterley de façon évidente, qui partage en plus bien des points communs avec Bright Star : le panthéisme, la sensualité, une femme à la réalisation) ?
Finalement, il n'existe pas beaucoup de films qui prennent le parti de traiter de ce sujet - et d'aucun autre.
Bright star arrive à se construire autour de l'idée de l'Amour d'abord grâce à une actrice en tout point exceptionnelle : Abbie Cornish, qui parvient à passer de la fofolle éprise de fanfreluches à l'amoureuse prête à mourir avec une grâce incomparable, dure comme un silex, impitoyable dans sa volonté farouche d'aimer, son désir physique - au sens corporel (mon corps a décidé d'arrêter de respirer) et non pas sexuel.
Le film se distingue par la grâce d'une mise en scène épurée, sensuelle, dans laquelle les textures, les sensations, les odeurs sont magnifiées (les robes, un brin de laine filmé en gros plan dans le chas d'une aiguille dès le premier plan, les papillons, les fleurs, le froid, la pluie, etc...).
Même si les seconds rôles sont un peu en retrait de l'actrice principale (Keats est moins charismatique) le tout reste très appréciable, agréablement ennuyeux dans ses langueurs. Retour gagnant pour Jane Campion.
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vengeance de la déesse Terre.

d'Angleterre des comédies déjantées et délicieuses. Cette fois-ci c'est dans la
politique que nos amis anglais mettent le foutoir intégral. Nous sommes dans les jours qui précèdent le vote d'une résolution à l'ONU concernant une intervention militaire dans un pays du Moyen
Orient, qui n'est pas cité.../image%2F0894743%2F20250103%2Fob_65a4c0_redroad-copie.jpg)
Vertige d'être le premier (et le seul) à laisser une note sur Allocine à ce film !



Christian Poveda, le réalisateur de La vida loca, a été tué de plusieurs balles dans la tête début septembre au Salvador. Il avait 54 ans, était fin connaisseur de l'Amérique
Latine.
femme accouche et explore le mystère de sa
propre naissance, un jeune homme est interné et se convertit au christianisme sous la pression d'évangélisateurs américains, une organisation humanitaire tente de réinsérer les membres du
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L'ayant raté à sa sortie en salle, je récupère le coup en DVD.
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: Non, et non, et non !
: Mouais, pourquoi pas
: A découvrir