Cemetery of splendor
Dans ce film, il y a : des soldats mystérieusement endormis dont l'âme sert épisodiquement de carburant à des rois morts (?), un médium qui parle aux morts et touche un pénis en érection :)), une bénévole avec une jambe plus courte que l'autre (:(), deux dieux qui s'incarnent en jolies poupées vivantes (!), un gros américain et un organisme unicellulaire en surimpression sur un ciel bleu (?!), une grue de chantier, un dinosaure en plastique et des néons colorés qui forment de jolies photos pour le dossier de presse (.....).
Alors, oui, j'ose le dire, c'est n'importe quoi. Bien sûr, techniquement c'est quasiment parfait au niveau du cadre et de la photographie, mais pour tout le reste Joe semble ressasser ici son cinéma sous forme de tics répétitifs (les changements de couleur des néons, les filles et les garçons qui se lèvent des bancs à tour de rôle).
La magie poétique qui peut naître de la mayonnaise du maître thaïlandais n'apparaît dans ce film que fugitivement : il manque peut-être ses visions fantastiques qui scandaient ses films précédents (la seule du film, une sorte de gros coeur immergé, n'est guère convaincante).
Le talent de Weerasethakul ne fonctionne que par effet de sidération. Il faut être saisi et transporté par ce que l'on voit. Si comme ici ce n'est pas le cas, on s'ennuie ferme en se fatiguant à imaginer ce que le film rechigne à nous montrer.
![]()
/image%2F0894743%2F20140129%2Fob_3371b8_pas.jpg)
Jaco van Dormael n'est pas réellement un cinéaste subtil, mais son film est drôle, réjouissant et longuement blasphématoire. Cela devrait inciter un bon nombre de spectateurs à aller se faire plaisir.
Froid et désincarné, le deuxième film du jeune réalisateur Carlos Vermut est un divertissement intellectuel un peu vain.
Impossible de ne pas penser à
A chaque film de Noah Baumbach, je m'efforce de me présenter dans les meilleures dispositions d'esprit possibles, plein de bienveillance et d'ouverture d'esprit.
Avec son sujet exotique (combien de spectateurs pourraient situer l'origine du peuple tamoul sur une carte du monde ?), ses acteurs inconnus et son titre curieux, le film de Jacques Audiard ne cherche pas la séduction facile.
Raphaël Jacoulot, 44 ans, est un des réalisateurs français à surveiller de près./image%2F0894743%2F20241116%2Fob_2606b5_aferim.jpg)

/image%2F0894743%2F20230903%2Fob_9b91ad_roguenation.jpeg)

J'aurai donc longuement hésité : Gaspar Noé est-il un génie incompris (de moi), ou un charlatan doué pour l'esbrouffe cinématographique ?
Le dernier film d'Alberto Rodriguez, présenté comme le meilleur film espagnol de l'année (il a raflé 14 prix, dont 10 Goyas), n'est somme toute qu'un polar très classique.
Un documentaire édifiant et très complet qui mêle : des archives très personnelles (vidéos de smartphones, films amateurs), des interviews, des photos, des messages téléphoniques, des écrits.
L'éveil d'Edoardo est un gentil petit film italien du jeune cinéaste Duccio Chiarini, vite sorti en juin, et rapidement retiré des rares salles qui le projetaient.
Relatif succès au box-office (dans la catégorie des films d'auteurs du Sud très peu vus), Une seconde mère est un film âpre et relativement amer./image%2F0894743%2F20230903%2Fob_7b6cff_commeunavion.jpeg)
Les pisse-froid un peu snobs écriront sûrement beaucoup de mal à propos du dernier film de Matteo Garrone : trop clinquant, trop international, trop beau.../image%2F0894743%2F20240618%2Fob_4ef3df_viceversa.jpeg)
/image%2F0894743%2F20241130%2Fob_fa01d0_lesmilleet.jpg)
Impossible de regarder Depardieu sans voir l'histrion bouffonique pro-Poutine, anarchiste de droite et bonbonne vivante.
Comment peut-on être amoureux d'un trou du cul inexpressif comme celui qu'incarne (le mot est fort) Stanislas Mehrar ?/image%2F0894743%2F20200907%2Fob_d131dd_2e.png)
: Non, et non, et non !
: Mouais, pourquoi pas
: A découvrir