Les aigles de la République
/image%2F0894743%2F20251116%2Fob_0e0f1c_lesaiglesdelarepublique-copie.jpg)
Les aigles de la République est un film qui plaira à coup sûr à tous les cinéphiles curieux d'ailleurs et friands de suspense.
On commence en effet par découvrir un milieu qui nous est peu habituel : les coulisses du cinéma égyptien et les turpitudes de la haute société égyptienne, qui constitue une sorte de cour autour du général Sissi.
Ce voyage est passionnant et mystérieux. Il faut dire que notre guide, le fabuleux acteur Fares Fares, est comme d'habitude exceptionnel, séduisant et antipathique à la fois.
Lorsque l'étau se resserre autour de ce dernier, qui se voit obligé de jouer le président/dictateur dans un film hagiographique qui lui est consacré, on sent que les chose vont se compliquer, mais on se sait pas vraiment de quelle façon ni à quel point. L'association de l'ego surdimensionné de l'acteur et de sa compromission est évidemment explosive.
Nous ne serons pas déçu par la deuxième partie du film, menée très efficacement par le réalisateur Tarik Saleh, qui fait une nouvelle fois preuve ici de son punch habituel, qui donne à son cinéma un petit côté américain, oscillant brillamment entre comédie, chronique caustique et tragédie.
Le seul petit bémol que j'apporterai est la faiblesse de la composition de Lyna Khoudri, qui paraît ici ne pas avoir les épaules pour endosser un costume trop grand pour elle : l'âpreté du contexte et la puissance du reste du casting semble la laisser comme désorientée.
Pour le reste on ne s'ennuie pas une seconde, et plusieurs scènes (celle du défilé par exemple) valent à elles seules de déplacement. Saleh a bénéficié ici de moyens impressionnants, les décors sont magnifiques et le sentiment d'immersion total. Un des must de cette fin d'année.
Tarik Saleh sur Christoblog : Le Caire confidentiel - 2017 (***) / La conspiration du Caire - 2022 (**)

/image%2F0894743%2F20140129%2Fob_3371b8_pas.jpg)
/image%2F0894743%2F20251113%2Fob_3e90e2_linconnudelagrandearche-copie.jpg)
/image%2F0894743%2F20251111%2Fob_ccd0e1_deuxprocureurs-copie.jpg)
/image%2F0894743%2F20251106%2Fob_7db81d_delivermefrom.jpg)

/image%2F0894743%2F20251031%2Fob_a5771e_lafemmela-copie.jpg)
/image%2F0894743%2F20251024%2Fob_ac96e6_lapetitederniere-copie.jpg)
/image%2F0894743%2F20251017%2Fob_a32e04_lumierepale-copie.jpg)
/image%2F0894743%2F20251016%2Fob_3c7835_downton-copie.jpg)
/image%2F0894743%2F20251014%2Fob_669910_nouvellevague.jpg)

/image%2F0894743%2F20251008%2Fob_ca8633_une-bataille.jpg)
/image%2F0894743%2F20251005%2Fob_236bfd_lamortnexistepas-copie.jpg)
/image%2F0894743%2F20251001%2Fob_a6da44_unsimple.jpg)
/image%2F0894743%2F20250929%2Fob_21451c_linteretdadam-copie.jpg)
/image%2F0894743%2F20250929%2Fob_880789_oui-copie.jpg)
/image%2F0894743%2F20250923%2Fob_acc5e3_desir-copie.jpg)
/image%2F0894743%2F20250922%2Fob_048abf_lefthandedgirl-copie.jpg)
/image%2F0894743%2F20250921%2Fob_baa5d7_libreechange-copie.jpg)
/image%2F0894743%2F20250921%2Fob_ea430e_renoir-copie.jpg)
/image%2F0894743%2F20250918%2Fob_8ae826_nino-copie.jpg)
/image%2F0894743%2F20250916%2Fob_d96a0c_the-insiders.jpg)
: Non, et non, et non !
: Mouais, pourquoi pas
: A découvrir