La graine et le mulet
/image%2F0894743%2F20251223%2Fob_54049d_lagraine.jpg)
Je n'avais pas été aussi enthousiaste en voyant L'Esquive que la plupart des critiques. Je trouvais le film un peu verbeux, brouillon, "pas fini".
Les mêmes critiques peuvent s'appliquer en partie à La graine et le mulet, mais le film possède cette fois ci une puissance romanesque et une subtilité dans la captation des sentiments qui balayent les défauts cités ci dessus.
La galerie de personnages est exceptionnelle, et comme il le fera plus tard dans les Mektoub my love, Kechiche parvient à saisir à la fois la dynamique du groupe et ce qui fait la particularité de chacun.
Les gros plans et les allers retours caméra à l'épaule fatiguent toujours un peu, mais ils permettent ici d'illustrer l'effervescence générale. Globalement le film est un morceau de cinéma qui installe Kechiche parmi les grands, et il contient des scènes très émouvantes.
Hafsia Herzi crève littéralement l'écran.

/image%2F0894743%2F20140129%2Fob_3371b8_pas.jpg)

/image%2F0894743%2F20210430%2Fob_e41d14_4mois.jpg)

/image%2F0894743%2F20220424%2Fob_3ba62f_lavisitedelafanfare.jpg)
/image%2F0894743%2F20250509%2Fob_816ec9_lespromesses.jpg)
/image%2F0894743%2F20221118%2Fob_ed4ca6_lanuit.jpg)

Dès le début du film une froideur vous saisit. La lumière des premières scènes est blafarde, bleutée, glaciale.
Le point fort du film est le réalisme de sa description des années 80 en Angleterre.
Pour ceux qui connaissent
Comment avec un bon scénario et une réalisation honnête faire un film
moyen ?/image%2F0894743%2F20210413%2Fob_3a7884_secretsunshine.jpg)
: Non, et non, et non !
: Mouais, pourquoi pas
: A découvrir