Twixt
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A la sortie du dernier Coppola, on n'a guère le choix qu'entre la note maxi (si on est sensible au génie sous-jacent du film) ou la note mini (si on considère que ce génie n'est que sous-jacent)
Je suis pour ma part dans le deuxième cas, et je le regrette, car j'étais tout à fait disposé à aimer le film, et même à l'encenser, à la suite d'un Tetro qui m'avait ravi, à ma grande surprise.
Malheureusement, Twixt est d'un ridicule consommé. Tourné avec trois francs six sous, il propose une imagerie de carton pâte, cherchant en vain une esthétique qui se situerait à mi-chemin de David Lynch (les jeunes filles mortes, l'ambiance bizarre, les rideaux rouges) et Tim Burton (les gothiques, les arbres tordus, la pleine lune) : autrement dit nulle part.
Le scénario est complètement bâclé, à l'image de la fin, et le film ressemble curieusement à un film de fin d'étude, certes zébré d'éclairs de génie (ces cadres !), mais complètement bancal et bourré de facilités. Les jeunes filles entourant le beau garçon maquillé sont par exemple absolument ridicules. Le script est tiré d'un rêve que Coppola a fait à Istanbul, et on aurait souhaité qu'il soit un peu plus travaillé, d'autant plus que Van Kilmer propose un personnage attachant, sorte de Stephen King au rabais cherchant l'inspiration.
La présence d'Edgar Allan Poe finit par donner à Twixt un air de Minuit à Paris freak, ce qui sous ma plume, n'est pas un compliment. A éviter donc.
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Impression bizarre de revoir
Un concierge s'introduit dans les appartements de son immeuble pour y faire le mal
à l'insu de leurs occupants, comme une sorte d'Amélie Poulain à l'envers. Il vise en particulier une jeune femme rayonnante, Clara, dont il est morbidement amoureux.
Les films de Jason Reitman (/image%2F0894743%2F20240923%2Fob_650f38_2daysinnewyork.jpeg)

Pffff, je ne sais pas trop ce qui m'a pris d'aller voir ce film. Peut-être l'envie
de revoir la magnifique actrice de
Eva arrive sur les écrans avec une réputation de film à voir.
Breathless est à l'image de son acteur / réalisateur Ik-june Yang : irréductible./image%2F0894743%2F20230908%2Fob_e35cc4_katmandu.jpeg)
A quoi ressemble Bullhead ?
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Il est des films bien mystérieux dont objectivement on peut dire qu'ils regroupent
beaucoup de bonnes choses, mais dont le résultat final est décevant.

Film à moitié réussi, ou à moitié raté si l'on veut, La désintégration pourra se lire de bien des façons suivant ses convictions.
Another happy day présente un problème structurel profond : il ne sait pas ce qu'il veut être.
Ne connaissant ni l'histoire de
Ce film pourrait ne pas exister, et personne ne s'en porterait plus mal./image%2F0894743%2F20240128%2Fob_608929_uneviemeilleure.jpeg)
Les acacias est un bon exemple de film-programme, c'est à dire qu'il est tout entier contenu dans son pitch : un homme conduit une femme et son bébé d'Asuncion à Buenos Aires, dans son camion chargé d'acacias, et une relation amoureuse va naître entre eux.
: Non, et non, et non !
: Mouais, pourquoi pas
: A découvrir