Ma part du gâteau
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Moins : Allez, le dernier Klapisch est vraiment une sous-merde rétrograde. Autant d'idées reçues dans un seul film, c'est simplement pas envisageable : la pauvre dunkerquoise est vraiment une looser pitoyable, les clichés sont tellement appuyés que le film relève plus de la décalcomanie que du cinéma.
La lourdeur des scènes pseudo-émouvantes n'a d'égale dans le film que la tendance lourdingue de la bande-son. Etc, etc...
Plus : Ben bizarrement le film m'a plus touché que je ne pensais qu'il le ferait. Alors je m'explique : et si Ma part du gâteau dessinait un portrait idéal (au sens de parfait) du méchant du XXIème siècle ? Car enfin, le film refuse une évolution qui parait évidente : celle qui aboutirait à un happy end où le méchant ne serait pas méchant. Ici (et n'est-ce pas le mérite de Klapisch ?) le méchant reste vraiment méchant jusqu'à la fin et, finalement, le mirage de Pretty Woman reste un mirage. Depuis quand a-t-on vu personnage aussi dérangeant que celui joué par Lelouche (ignoble rapace sexuel à Venise, raclure infatuée sur le balcon de l'hôtel londonien, narrant laconiquement sa conquête au téléphone) ?
Le cinéma de Klapisch possède bien des défauts.
Grâce au diable il admet bien des qualités, dont la moindre n'est pas l'empathie. Quand au sens du rythme, le cinéaste et ses assistants semble le posséder à la perfection. J'ai donc aimé, presque malgré moi.

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Manoel de Oliveira est né le 11 décembre 1908. Imaginez : il avait 37 ans à la fin de la deuxième guerre mondiale !
Christoblog sera présent (et accrédité) au festival du cinéma espagnol de Nantes du 24 mars au 5 avril.
Deux anglais fans de SF en pèlerinage dans l'Ouest des
USA. Voilà le début de /image%2F0894743%2F20201202%2Fob_7648d9_wintersbone.jpg)

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Pour son deuxième film (je n'ai pas vu le premier :
Une fois n'est pas coutume, je vais défendre un film qui est décrié par l'ensemble des blogueurs (la presse est moins sévère : cf Libération, Positif,
L'Huma, Télérama, L'Express et Le Point).
Au premier abord, on pourrait trouver un intérêt à ce film.
C'est facile d'être fan des /image%2F0894743%2F20201206%2Fob_2f51c2_panicroom.jpg)
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Le pitch de 127 heures sera bientôt connu de tous, mais si vraiment vous tenez à ne rien savoir du film, arrêtez de lire ce texte, la phrase suivante comprend un gros spoiler.


: Non, et non, et non !
: Mouais, pourquoi pas
: A découvrir