Les femmes du 6e étage
Au premier abord, on pourrait trouver un intérêt à ce film.
Une mise en scène assez élégante, un montage nerveux, des acteurs qui donnent le meilleur d'eux-mêmes sans se caricaturer. Bref, un moment de plaisir sans conséquences, pour un dimanche soir pluvieux par exemple.
Et puis, le temps passant, on se rend compte que Les femmes du 6e étage, outre le fait de véhiculer des stéréotypes assez affligeants, voire dérangeants (sur les femmes, sur les espagnols....), est bâti sur un scénario particulièrement outrancier, ce qui apparaît pleinement dans la deuxième partie du film.
En effet, difficile de dire que les scènes de sexe avec Luchini soient enthousiasmantes - et mêmes crédibles (!!). Quant à la fin du film en Espagne, elle est d'un ridicule consommé.
C'est donc en ultime analyse assez mauvais dans son inconséquence, bien que regardable dans sa première partie, grâce au jeu tout en nuance de Luchini, qui campe un "adulte dans lequel un grand gamin sensible sommeille" assez crédible.
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Le pitch de 127 heures sera bientôt connu de tous, mais si vraiment vous tenez à ne rien savoir du film, arrêtez de lire ce texte, la phrase suivante comprend un gros spoiler.


Pour commencer, il faut signaler l'extraordinaire qualité de la mise en scène de Rafi Pitts. Un sens du cadre inouï, des associations chromatiques saisissantes, une photographie exceptionnelle, des décors filmés comme dans un rêve éveillé, un montage au cordeau, il n'y a vraiment rien à redire à l'aspect formel du film./image%2F0894743%2F20210922%2Fob_13de00_lechoixdeluna.jpg)
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Avant ma critique à venir (demain, je pense) de Tron Legacy, retour sur le premier volet
de Tron (1982) visionné hier soir en DVD.
l'environnement de Blade Runner), fonctionne toujours.
Difficile de parler de ce film en toute objectivité. En effet la relation fusionnelle entre le réalisateur et ses acteurs est tellement forte qu'on a du mal à considérer le film comme une oeuvre de fiction.
Ceux qui suivent ce blog savent que je voue un intérêt particulier au cinéma roumain.
Je n'ai pas du tout adhéré au film. Et donc, je me suis ennuyé du début à la fin, regardant Ricardo Darin et Martina Gusman (la compagne du réalisateur à la ville) se débattre dans une histoire à laquelle je n'ai rien compris.
Plusieurs raisons de m'intéresser à
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: Non, et non, et non !
: Mouais, pourquoi pas
: A découvrir