Medianeras
Un sympathique petit film : voilà comment caractériser le premier long métrage visible en France de Gustavo Taretto.
Lui est phobique (influence Woody Allenienne clairement revendiquée), elle est architecte qui ne construit rien et ne prend jamais l'ascenseur. Tous les deux sont seuls et cherchent l'amour,
maladroitement.
Le film multiplie les inventions plus ou moins originales, comme si le réalisateur/scénariste jetait toutes ses bonnes idées d'un coup dans son premier film. Parmi les plus intéressantes il faut
citer les passionnantes digressions sur l'architecture de Buenos Aires, et la scène du suicide du chien, qui m'a beaucoup plu.
C'est frais, ça se regarde sans ennui (avec toutefois un gros coup de mou vers le milieu) et ça inspire naturellement la sympathie. Typiquement le genre de film à collectionner les prix du
public, consensuel, mignon, parfois percutant... et se terminant bien !
Les bégueules (dont je ne fais pas partie) disent que tout ça n'a pas beaucoup de fond et fait très bobo. Ils se gaussent de l'utilisation par le scénario des livres-jeux Où est Charlie ? Ces gens là n'ont pas de coeur, où ne sont pas seuls. Ou les deux.
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Visiter une exposition sur Kubrick,
c'est un peu comme imaginer la musique de Mozart en regardant un piano.
Gianni a la soixantaine bien tassée. Il est à la retraite, n'a jamais vraiment réussi dans la vie et ne remplit pas
les canons du mâle séducteur italien. Il se laisse même bouffer par les femmes de sa vie : sa mère tyrannique, son épouse active et absente, sa fille au fort caractère. En ressent-il de la
tristesse ou de l'amertume ? Peut-être un peu.
Ayant attendu quelques jours pour écrire cette critique, me voici
dans la désagréable situation de celui qui a oublié une grande partie du film, ce qui n'est pas très bon signe en ce qui concerne sa qualité, vous en conviendrez.
Dès le pré-générique, le film annonce son échec : "Bien qu'inspiré par des faits réels.... le film est ... une
fiction".
Je défend d'autant plus volontiers
film est bien plus importante que les
quelques visions de cosmos (qui d'ailleurs n'en sont finalement peut-être pas, qui sait ?). Un garçon qui grandit et qui souffre : il apprend à tuer le père (métaphoriquement il le coupe, en lui
coupant la parole) et à torturer son frère en jouant avec sa confiance (superbes scènes avec l'ampoule électrique, puis la carabine). Malick arrive à instaurer une tension psychologique qui fait
craindre la catastrophe, l'explosion de violence (mais la catastrophe est déjà arrivée, ce qui donne à chaque seconde de cette chronique la douceur triste d'une oraison funèbre)
La partie centrale de 
Cyril à presque 12 ans. Son père l'abandonne dans un centre spécialisé. C'est un enfant très difficile jusqu'au jour où il croise le chemin de Samantha, qui le prend en affection.
Quel film étonnant !
Duncan Jones s'est fait remarquer par son remarquable premier film Moon, qui, bien qu'imparfait,et non
distribué en salle, possédait une charge poétique non négligeable et un scénario remarquable.
Ouverture de Cannes 2011. J'étais à Paris et quand je suis sorti de la projection du dernier Woody Allen, il était minuit .... à Paris.
Pour leurs retrouvailles après /image%2F0894743%2F20231026%2Fob_2cf39e_pina.jpg)

: Non, et non, et non !
: Mouais, pourquoi pas
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