A l'ouest des rails (Rouille)
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A l'ouest des rails fait partie de ces films dont beaucoup de cinéphiles ont entendu parler, mais que très peu ont vu.
Il faut dire que l'idée de se coltiner un documentaire chinois de plus de 9 heures (oui, vous avez bien lu) sur la fermeture d'un complexe sidérurgique géant (vous lisez toujours bien), peut en refroidir plus d'un.
Cette critique concerne la première partie du film (Rouille), qui dure un peu plus de 4 heures.
La première comparaison qui m'est venue à l'esprit, c'est Alien. Passée une fascinante introduction sous forme d'un long travelling avant, monté sur un train s'enfonçant dans l'usine enneigée, le film impose tout de suite un point de vue quasi onirique sur ces lieux gigantesques (plus d'un million d'ouvriers ont travaillé dans ce complexe), dans lesquels les hommes paraissent des fourmis. Au milieu du métal en fusion, ils semblent démunis et en danger. Lorsqu'on les voit dans l'intimité de la salle de repos, ou dans les bains, on songe à des explorateurs se réchauffant dans le cocon de leur vaisseau spatial.
Le film, contre toute attente, n'est pas ennuyeux.
Il alterne trois types de séquences, ce qui ne laisse jamais la monotonie s'installer :
Wang Bing sait faire ressentir le temps qui passe (les évènements se déroulent sur plusieurs années) et de nombreux évènements marquants scandent le récit (un ouvrier est licencié, un autre meurt accidentellement dans une mare, du métal en fusion se répand accidentellement sur le sol..). On s'attache progressivement à ces Chinois qui paraissent toujours stoïques face à l'absurdité ubuesque de certaines situations.
Le film parvient ainsi à tenir en haleine (une gageure !), tout en présentant un objet qui ne ressemble à aucun autre et qui laissera à coup sûr son empreinte dans l'histoire du cinéma.

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J'avoue que je ne connaissais absolument pas l'histoire de George VI avant de voir ce film. C'est tout juste si le roi est évoqué dans la volumineuse biographie de Churchill que je viens de finir. Et si le défaut d'élocution de Winston est bien connu (et rappelé dans le film), celui du roi l'est beaucoup moins./image%2F0894743%2F20240311%2Fob_c9b0ac_angeletetony.jpeg)
Pour une fois je vais être gentil.
La relève est assurée, voilà la conclusion
qu'on peut tirer de la vision d'
La première bonne surprise de l'année est française, et elle vient de Mouthe (Doubs) !
Il est assez rare qu'un film arrive à
me convaincre sur la durée, lorsque j'ai été déçu par son début. C'est pourtant ce que parvient à faire brillamment
Les frères Vega (Diego et Daniel), cinéastes
péruviens, complètent la liste déjà assez longue des frères réalisateurs : Coen, Dardenne, Larrieu, Taviani. Wachowski, Farrelly, Pang...
Quel film étonnant !
Le pitch de
En cette fin d'année,
La nouvelle production Dreamworks exploite le filon du méchant (au fond pas si méchant que ça) après Moi, moche et méchant.
En cette période de fin d'année je vous conseille chaudement le nouveau film d'Eran Riklis (
Deux choses :
Et dire que des films aussi intéressants que celui-ci ne seront vus que par une poignée de spectateurs. C'est triste. Si mon blog sert à quelque chose, j'espère que c'est au moins à ça : que des films comme /image%2F0894743%2F20240926%2Fob_ac0831_lacomtesse.jpg)

En voilà une belle comédie consensuelle franchouillarde, capable de faire rire tout le bon peuple de gauche, et aussi celui de droite (enfin, peut-être un peu moins celui de droite quand même).
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: Non, et non, et non !
: Mouais, pourquoi pas
: A découvrir