Les crimes du futur
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Quand le nouveau film de Cronenberg s'est terminé, j'attendais toujours qu'il commence.
Jusqu'alors, j'avais surtout l'impression d'avoir vu une sorte de court-métrage, entièrement nocturne (à l'exception de la première scène, la meilleure), tourné à l'évidence dans une zone portuaire grecque abandonnée, très verbeux et peu incarné.
Hélas, ce film - peut-être testament ? - du réalisateur canadien n'est pas réellement fini. Il comprend bien quelques scènes amusantes, mais rien n'est vraiment convaincant sur le fond : les personnages sont réduits à des caricatures et les idées originales ne sont pas réellement développées (comme celles des mangeurs de plastique).
Il m'est arrivé durant le film de me dire que certains dialogues exprimaient des idées plus intéressantes que toutes les images qui figuraient à l'écran. Pas très bon signe pour ce qui restera comme un manifeste auto-centré, une creuse dystopie développant une esthétique curieusement datée, rétro-kitsch si l'on veut, peu en lien avec l'époque actuelle et anesthésiant toute émotion.
Un chant du cygne à peine esquissé, embryon d'un film que l'on attend encore.
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On connait l'histoire : un réalisateur tombe plus ou moins amoureux d'une actrice, puis il décide de faire un film dont elle sera de chaque plan, pour le plaisir de la filmer.
Je vois bien ce que Woody Allen a voulu faire dans Café society : donner à voir les hasards de la vie, tout en peignant une époque, et en ressassant quelques-unes de ses obsessions.
Disons-le tout net : j'avais toutes les raisons de ne rien attendre de ce film. Je n'aime pas le cinéma d'Assayas, Juliette Binoche n'est pas mon actrice préférée et Kristen Stewart ne représente rien de plus que Twilight à mes yeux./image%2F0894743%2F20250219%2Fob_4ec7e1_surlaroute.jpg)
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: Non, et non, et non !
: Mouais, pourquoi pas
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