Minuit à Paris
Ouverture de Cannes 2011. J'étais à Paris et quand je suis sorti de la projection du dernier Woody Allen, il était minuit .... à Paris.
Le lendemain, alors que mon article prenait forme dans mon petit cerveau, me voilà dans les jardins du Palais Royal vers 11h45, sous un soleil printanier, et je vois une boutique de boîtes à musique (oui, je confirme, un magasin qui ne vend que des boîtes à musique) qui ressemble à une carte postale. Plus loin, dans la galerie latérale, des boutiques de créateurs de mode (la petite robe JP Gaultier 1300 et son bondage 300 ) dans lesquelles de jeunes femmes qui pourraient être dans le film d'Allen essayent des impers vert pomme et des chaussures avec des talons qui font 17 centimètres. Bref, la vision de Paris qu'Allen propose dans son film se matérialisait sous mes yeux.
Du film je préfère ne pas dire grand-chose. Sous l'angle d'une analyse basique, ça ne vaut pas grand-chose. Le début est inquiétant, voir catastrophique (une succession de clichés insupportables, sur Paris d'abord, puis sur le style de Woody, à travers des scènes qu'on a l'impression d'avoir vu 1000 fois chez lui). Au deuxième degré, et en considérant que Woody se met en roue libre, le film dégage un certain charme, mais je le dis un peu à contre-coeur, tellement il regorge a priori de facilités et de nonchalance.
J'ai eu cette impression bizarre : que Woody nous parle déjà d'outre-tombe et que ces failles temporelles valaient pour lui-même. N'a t'il pas déclaré au Monde qu'il regrettait de ne pas être resté à Paris quand il y était ?
Petit complément sur les acteurs :
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J'attendais beaucoup du film australien
Je garde un vague souvenir, plutôt bon, du
premier 

Mouais bof, un rapide mot pour acter le fait
que j'ai été voir ce truc avec ma fille de 8 ans.
Suite à un échange de DVD avec pierreAfeu et heavenlycreature (une pratique qu'on pourrait d'ailleurs généraliser
entre blogueurs de confiance), je peaufine ma connaissance des performances du duo anglais Simon Pegg / Nick Frost.
Manoel de Oliveira est né le 11 décembre 1908. Imaginez : il avait 37 ans à la fin de la deuxième guerre mondiale !
Au premier abord, on pourrait trouver un intérêt à ce film.
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Le pitch de 127 heures sera bientôt connu de tous, mais si vraiment vous tenez à ne rien savoir du film, arrêtez de lire ce texte, la phrase suivante comprend un gros spoiler.


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Difficile de parler de ce film en toute objectivité. En effet la relation fusionnelle entre le réalisateur et ses acteurs est tellement forte qu'on a du mal à considérer le film comme une oeuvre de fiction.
Je n'ai pas du tout adhéré au film. Et donc, je me suis ennuyé du début à la fin, regardant Ricardo Darin et Martina Gusman (la compagne du réalisateur à la ville) se débattre dans une histoire à laquelle je n'ai rien compris./image%2F0894743%2F20230925%2Fob_c23ae0_greenhornet.jpg)
Si certains se contentaient de faire ce qu'il
savent faire (de la télé, des BD, de la musique, diriger des revues de cinéma), cela nous épargnerait la vision de mauvais films qui ne ressemblent à rien comme Mammuth, Gainsbourg,
Rubber et le présent
: Non, et non, et non !
: Mouais, pourquoi pas
: A découvrir