Notre jour viendra

Il a plusieurs genres de mauvais films :
- les mauvais films qui font du fric : a priori, ils sont faits pour ça, rien à dire
- les mauvais films qui auraient pu être bons si le réalisateur ne s'était pas trompé en route
- les mauvais films qui s'en foutent d'être des mauvais films, et voire même qui cherchent à l'être
Dans cette dernière catégorie on peut distinguer les séries B ou Z, fauchées, parfois sympathiques, et les films friqués, sponsorisés, qui sont pour le coup froidement antipathiques.
Notre jour viendra fait partie de ces derniers. Il n'est pas provoquant quand il voudrait être provoquant, ni drôle quand il le voudrait. Vous savez, c'est comme le cousin un peu bourré qui raconte une blague qui ne fait rire personne dans un repas de famille. Tout le monde est un peu gêné et le pauvre gars est pitoyable.
Romain Gavras a les moyens et il s'amuse : voiture de luxe dans les paysages industriels du Nord, habitants demeurés, montgolfière sur fond de coucher de soleil, petite fille rousse qui sort d'on ne sait où et qui regarde la débauche de sieur Cassel, plus cabotin que jamais (mais n'est pas Depardieu qui veut, et Gavras n'est pas Blier). Les roux sont en guerre contre le reste du monde, mais faire un film, ce n'est pas tourner un clip.
Le film est tendance, creux, vide. Il y a peut-être pire, mais je ne l'ai pas encore vu cette année.
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Ridicule, c'est le premier mot qui vient à l'esprit après avoir vu Happy few.
De The
town, je n'ai pas grand-chose à dire si ce n'est que ce type de film est à ceux de James Gray ce que le peintre du vide-grenier de votre quartier est à Renoir.
Benda Bilili! bénéficie sur Allociné d'une note spectateurs ahurissante (4 et quelques), aussi ai-je fait un effort pour aller voir ce documentaire tourné au Congo et en Europe et racontant la formation et l'évolution d'un groupe de musiciens handicapés.
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Après le ridicule
Ou sont passés les Morgan ? j'enchaîne dans l'avion Pékin Paris sur Serial Noceurs.
Le charme des longs voyages en avion (Paris
Tokyo via Pékin, c'est 11/12 heures) réside aussi dans le fait de regarder des films que je ne serais jamais allé voir au cinéma. Certes les conditions sont déplorables (écran tout petit, VF)
mais bon, il n'y a pas grand-chose à faire d'autre...
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Ouf ouf ouf, j'aime bien parler de films que personne n'a vu et pour lesquels je n'aurai aucun commentaire (d'ailleurs il suffit que j'écrive cela pour qu'un petit malin décide d'en
laisser un - de commentaire).
Alors voilà. Je suppose qu'il faut tomber
amoureux de l'actrice principale pour apprécier ce film de Kusturica (pas très dur comme vous pouvez le constater à gauche).
Bon, ceux qui me connaissent savent que je ne
fais pas toujours dans la dentelle.
Mammuth est un film faux.
J'ai été voir Lola en souvenir d'un réalisateur philippin, autrefois renommé, décédé en 1991, et qui s'appelait Lino Brocka.
Il fait chaud à Nantes. L'été arrive et je
vais voir le dernier Kiarostami au Katorza alors que le Palmarès n'est pas encore tombé : je me crois un peu à Cannes... les quais de Pornic vont bientôt ressembler à la Croisette.
Conseillé par des amis blogueurs, me voici en train de taper dans la pile de DVD au lieu d'aller dans les salles. J'attends mercredi et les premiers films de Cannes....
Bon, je viens de voir le film et je n'ai pas trop envie d'en parler, mais d'un autre côté, plus vite je le ferai et plus vite je pourrai passer à autre chose.
: Non, et non, et non !
: Mouais, pourquoi pas
: A découvrir