Top articles
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Le retour du héros
Difficile de dire du mal de ce petit film mignon qui tente de renouer avec une certaine comédie française enlevée : on pense par exemple aux films de Philippe de Broca, et Dujardin a des airs de Bébel. Si ce dernier s'en sort à merveille en goujat amoureux,...
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A la folie
Personne (ou presque) ne connait les films de Wang Bing, et c'est bien dommage Il faut dire que la plupart sont des documentaires aux durées dissuasives : on se souvient des 9 heures de A l'ouest des rails, narrant la fermeture d'un gigantesque complexe...
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Second tour
Second tour n'est certes pas le meilleur Dupontel, mais il faut reconnaître que ce dernier parvient, même dans ses oeuvres mineures, à distiller la même petite musique qui associe plaisir de raconter et performance d'acteur. Ce que raconte Second tour...
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Woman at war
On peut compter sur l'Islande pour fournir régulièrement des films intéressants, dans des tonalités souvent très différentes. Woman at war perpétue cette tradition. On ne sait pas trop comment cataloguer ce film hors norme : comédie romantique pour femme...
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Split
Cet opus de M. Night Shyalaman a beaucoup séduit les critiques français sans que je m'explique totalement l'enthousiasme collectif, des Inrocks aux Cahiers du Cinéma. Bien sûr, le film est agréable à regarder. Shyalaman est à la fois un excellent conteur...
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Frantz
Il faut reconnaître à François Ozon une capacité unique à changer totalement d'univers d'un film à l'autre, tout en restant fidèle à ses problématiques préférées. C'est plus ou moins réussi suivant les films, mais on a toujours le plaisir de la découverte...
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Tout s'est bien passé
Pas un grand Ozon. Tout s'est bien passé est assez mal écrit : le film donne l'impression d'avoir été fini sur un coin de table. Des dialogues tombent à plat, le montage est erratique, les scènes de remplissage ne font même pas semblant se servir un peu...
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Jeanne du Barry
Dès les premières scènes de Jeanne du Barry, on est fixé sur un certain nombre de choses. D'abord, on verra Maïwenn dans beaucoup de plans : le film est donc peut-être avant tout un portrait de la réalisatrice en courtisane. Deuxièmement, on va passer...
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Love life
Le dernier opus de Koji Fukada (Suis-moi je te fuis / Fuis-moi je te suis) nous avait laissé un peu sur notre faim. Le format série resserré pour le cinéma ne fonctionnait pas très bien. Avec Love life, le réalisateur japonais revient à ce que l'on préfère...
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L'amour et les forêts
On ne retrouve rien du style déjanté des premiers films de Valérie Donzelli dans cet exercice très sage de mise en image du roman d'Eric Reinhardt. On sait que l'auteur a eu maille à partir avec la lectrice qui lui a inspiré cette histoire (l'affaire...
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Les amours d'Anaïs
Le film commence comme un hommage énamouré à Anaïs Demoustier. L'actrice, dont le personnage s'appelle d'ailleurs Anaïs, virevolte, parle comme une mitraillette, s'agite dans tous les sens, s'exprime comme elle pense, se déshabille en tortillant des fesses,...
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Les oiseaux de passage
Incroyable film que ce nouvel opus du duo colombien composé de Ciro Guerra (qui vient d'être désigné président du jury de la Semaine de la critique 2019) et Cristina Gallego : on pense d'abord qu'il s'agit d'un documentaire National Geographic, avant...
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Comme si de rien n'était
Le propos de ce film allemand est simple : peut-on réellement faire "comme si de rien n'était" après une agression, par la seule force de sa volonté ? Sur ce sujet minimaliste, la jeune réalisatrice Eva Trobisch construit une oeuvre sensible, tour à tour...
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Eva en août
Voici un film espagnol très curieux dont on peut légitimement se demander à quel courant créatif on pourrait le rattacher. Eva, jeune actrice trentenaire, sans logement, emprunte l'appartement d'une connaissance et sillonne un Madrid déserté du 1er au...
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La voix d'Aida
J'avais fait connaissance avec Jasmila Zbanic en visionnant un de ses très bons précédents films, Le choix de Luna. On retrouve dans La voix d'Aida les qualités détectées à cette époque chez la réalisatrice bosniaque : un sens très aiguisé du récit, une...
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Charade
Pas facile d'évaluer ces films américains des années 60 qui n'ont finalement pas très bien vieillis formellement : décors surannés, photographie saturée, gimmicks datés, personnages stéréotypés. Heureusement, Charade est sublimé par plusieurs éléments...
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Les conquérants
Un film en mode mineur peut être complètement raté (comme le récent Tirez la langue, mademoiselle), ou plutôt réussi. Il s'en faut de pas grand-chose : des acteurs parfaits plutôt que moyens (ici Mathieu Demy et un exceptionnel Denis Podalydès), des idées...
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Vampire humaniste cherche suicidaire consentant
Derrière ce titre accrocheur et très bien trouvé se cache un film québécois délicieux, mélange de comédie romantique et de coming of age movie, adoptant tous les codes des films de vampire pour mieux s'en détacher. La jeune vampire Sasha, n'aime pas tuer...
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The dark knight
Il y avait tellement de gens bien qui avaient aimé ce film ... que je me suis laissé tenter par l'édition BluRay. Erreur. Je me suis plus qu'ennuyé. J'ai trouvé qu'il était difficile, voire impossible, de s'intéresser aux personnages : Batman est transparent,...
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Noces
On aura rarement autant ressenti le poids des traditions tribales et familiales que dans ce film. La famille de Zahira, d'origine pakistanaise, est bien intégrée en Belgique. Tout le monde dans la famille, est sympathique, ouvert d'esprit. Jusqu'au moment...
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Le traître
L'histoire que raconte le nouveau film de Marco Bellocchio est passionnante de bout en bout. Elle évite les simplifications et les effets faciles, et le portrait de ce premier repenti (qui paradoxalement semble trahir ses pairs au nom de l'honneur) est...
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The old oak
Dès le début du nouveau Ken Loach, on voit bien qu'on ne va pas assister à un festival de nuances : il y a un très méchant bien raciste à maillot de foot qui agresse une très gentille syrienne, (sans voile et aux magnifiques yeux verts) et lui casse son...
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Anselm (Le bruit du temps)
Pour ceux qui ne connaissent pas Anselm Kiefer, ce film risque de faire l'effet d'une révélation, tellement la puissance créatrice de l'artiste allemand explose à l'écran. Wim Wenders choisit une trame qui n'est pas dans les canons du film documentaire....
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La romancière, le film et le heureux hasard
On peut classer les films de Hong Sang-Soo en 3 grandes catégories : les comédies grinçantes décortiquant les relations humaines et en particulier les relations hommes femmes (plutôt le début de sa carrière), les essais conceptuels souvent accompagnés...
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La petite fille de la terre noire
Je connaissais du cinéma coréen les films de genre barrés, le cinéma spectaculaire de Bong Joon-ho et Park Chan-Wook, le cinéma d'auteur bavard façon Hong San-Soo. Il me manquait au tableau le genre néo-réaliste très aride, plutôt l'apanage pour l'Asie...
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: Non, et non, et non !
: Mouais, pourquoi pas
: A découvrir