Le temps d'aimer et le temps de mourir
Le film est tiré d'une oeuvre d'Erich Maria Remarque dont le titre est "Le temps de vivre et le temps de mourir".
Que Sirk, ou les producteurs, je ne sais pas, ai transformé vivre en aimer est symptomatique. En effet, rarement l'amour aura aussi bien été montré que dans ce film : Liselotte Pulver et John Gavin, tous deux très bons, nous proposent ce qu'il y a de plus pur, de plus absolu en matière d'amour.
Pour dire la vérité, je suis entré dans ce film à reculons : mon premier Sirk (Tout ce que le ciel permet) m'ayant passablement déçu.
Donc, je suis là par un soir d'été, un peu embêté par des ennuis professionnels et les moustiques, et puis, et puis .... le film m'entraîne. Au début, je me dis "c'est un mélo classique, il va se passer et ceci, et cela...". Et puis, rien ne se passe comme prévu, le scénario (excellent) nous emmène quasi systématiquement là où on ne pense pas aller. Chaque plan est anéanti, remis en question, par le suivant, dans une sorte de tourbillon brillant et vertigineux.
Le film est concentré sur une permission d'une vingtaine de jours, entourée au début et à la fin, de scènes de guerre. Et durant cette vingtaine de jours, c'est toute une vie qui va se jouer. A un moment un personnage secondaire dit à Gavin : "Tu as déjà dépensé 3 jours, ce qui représentent 10 ans d'une vie !".
Un scénario de première bourre, des acteurs principaux irrésistibles, des acteurs secondaires excellents, et une mise en scène exceptionnelle dans sa sobriété. Combien de mouvements de caméra sublimes ? d'images magiquement surréalistes (le corbillard abandonné, le cheval qui brûle, etc...) ? d'éclairs assourdissants de beauté ?
Un chef d'oeuvre, condensé de beauté pure.
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Après 4 films en Europe, comment Woody allait-il négocier son retour at home ?
L'intérêt de l'age de glace 3 n'est certainement pas le scénario, assez quelconque.



de naturalisme et de symbolisme à la fois. L'intérêt des scènes de mise en bière, documentaires au début, pittoresques au milieu, romanesques vers la fin, est sans cesse renouvelé.


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N'étant pas un spécialiste de Star
Trek, c'est vierge de tout a priori que je suis allé à la rencontre de Spok, le bonhomme bizarre aux oreilles pointues.
Allez, après la (super) bonne surprise OSS 117 pourquoi ne pas être un peu aventureux et continuer d'explorer le continent des comédies
françaises ?
Un beau film./image%2F0894743%2F20241124%2Fob_3984bf_ossrio.jpg)



Très agréable surprise./image%2F0894743%2F20220406%2Fob_516e04_grantorino.jpg)

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: Non, et non, et non !
: Mouais, pourquoi pas
: A découvrir