Top articles
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J'ai tué ma mère
Ce qu'il y a de plus intéressant dans J'ai tué ma mère (2009), c'est le parcours de son réalisateur Xavier Dolan. A 19 ans, alors qu'il n'a tourné aucun court-métrage, il manifeste une assurance incroyable, s'assumant à la fois auteur, acteur et réalisateur...
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Le nom des gens
En voilà une belle comédie consensuelle franchouillarde, capable de faire rire tout le bon peuple de gauche, et aussi celui de droite (enfin, peut-être un peu moins celui de droite quand même). En se moquant dès l'ouverture des personnes qui portent des...
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Les trois soeurs du Yunnan
Wang Bing est un magicien. Qu'il filme la fin d'un complexe sidérurgique pour en faire un film de plus de 9 heures (A l'ouest des rails) ou ici la vie de trois petites filles dans un village isolé de tout, il parvient à chaque fois à nous captiver, à...
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Les géants
Vu un soir d'avant-première dans une salle quasi vide du Katorza, je ne peux pas dire que le dernier film de l'acteur Bouli Lanners m'ai fait un gros effet. Trois jeunes enfants sont abandonnés à eux-mêmes l'espace d'un été dans la campagne luxembourgeoise....
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Comme un lion
Curieuse coïncidence que le cinéma réserve parfois, il se trouve que deux films récents très différents montrent la même scène : une femme sénégalaise qui arrose le pas de sa porte, lors du départ d'un proche. Comme un lion débute donc comme Aujourd'hui,...
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Corpo celeste
Lors du dernier Festival de Canne, Corpo celeste, présenté à la Quinzaine des Réalisateurs, fut un des premiers films les plus remarqués. On comprend pourquoi. Sa réalisatrice, Alice Rohrwacher, possède une vraie sensibilité. Elle filme avec beaucoup...
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Before sunset
A bien des égards, Before sunset apparait comme un codicille au volet précédent, Before Sunrise. Même dispositif (une heure limite, une errance dans la ville, une fin incertaine), mais ici simplifié et raccourci. L'impression de temps réel est encore...
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World war Z
Annoncé comme l’un des blockbusters les plus réussis de l’été, World war Z s’avère être un divertissement tout juste acceptable. La première partie du film est plaisante : la réalisation de Marc Forster est vive et l’impression d’immersion assez réussie....
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Le roi des ronces
C'est parti pour les billets de Chistoblog en direct des Utopiales 2010. Tron : l'héritage (Joseph Kosinski / sortie 2 février 2011) Debout tôt ce matin pour aller voir les 20 premières minutes de Tron l'héritage, la suite du film de 1982, réputé être...
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Sleeping beauty
Nous ne serons peut-être pas si nombreux à défendre Sleeping beauty. C'est tellement facile de le descendre que je ne me livrerai (pour une fois) que très brièvement à l'exercice du lance-flamme. C'est très lent, sans musique, cela prend souvent les aspects...
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Restless
Que ce soit bien clair : Restless est magnifique, automnal, tendre, lumineux, amusant, intrigant, délicat, frais, modeste, mystérieux, céleste, impeccable, raffiné, ambitieux, habité, aérien, subtil, dense, émouvant, surprenant, hanté, génial, intelligent,...
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Le temps d'aimer et le temps de mourir
Le film est tiré d'une oeuvre d'Erich Maria Remarque dont le titre est "Le temps de vivre et le temps de mourir". Que Sirk, ou les producteurs, je ne sais pas, ai transformé vivre en aimer est symptomatique. En effet, rarement l'amour aura aussi bien...
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Le garçon et la bête
Les cinéastes japonais possèdent cette incroyable capacité de mêler le réalisme le plus ordinaire (ici des vues urbaines de Shibuya, le quartier le plus dense de Tokyo) à un onirisme exacerbé (ici un monde parallèle habité par les animaux). Le jeune héros...
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Take shelter
Take shelter, deuxième film du jeune réalisateur sudiste Jeff Nichols, icône du genre southern gothic, arrive sur les écrans précédé d'une répétition avantageuse, initiée en festival, relayée par la presse et amplifiée par quelques critiques de blogueurs....
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Your name
Un truc incroyable avec les anime japonais, c'est leur capacité à brouiller les frontières entre bon et mauvais goût. Parce que, franchement, après le générique d'introduction de Your name, il y aurait toutes les raisons de fuir à grands pas la salle...
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Taklub
Présenté à Cannes en 2015 dans la section Un certain regard, et sorti d'une façon hyper-confidentielle en salle en 2016, Taklub est un film aux frontières de la fiction et du documentaire. Le film décrit le quotidien de plusieurs Philippins un an après...
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Vaurien
Vaurien énerve tout d’abord un peu par son apparente décontraction, par la nonchalance affectée de sa narration à trou. Mais passé ce premier mouvement instinctif, il faut reconnaître au film une capacité hors du commun à dessiner en quelques scènes bien...
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Lux Aeterna
Quand Noé est prétentieux, il m'énerve profondément. Quand il s'amuse simplement, comme c'est le cas ici, je le trouve rafraîchissant. La première partie du film consiste en une logorrhée de Béatrice Dalle, qui en arrive à se saoûler elle-même, sous l'oeil...
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Benni
On a vu ces dernières années pas mal de films décrivant le quotidien d'enfants en rupture avec la société, hyperactifs et violents. Le cinéma a souvent montré combien il était difficile de trouver une solution durable pour eux : Mommy, La tête haute,...
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Panic room
Il y a quelque chose d'imparable dans le cinéma de Fincher. Il lui arrive d'être si brillant que le sens critique s'émousse forcément. Dans ce film, c'est ce loooooooooong plan séquence (faux au demeurant, car comportant comme dans La Corde des raccords...
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Rabbit hole
Rabbit hole parle du deuil d'un enfant et se heurte à un premier problème : des cinéastes de talent ont traité récemment du même sujet, et avec une autre réussite. Je pense entre autres à Moretti (La chambre du fils), Egoyan (De beaux lendemains), Arnold...
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Ici, on noie les Algériens
La même semaine sortent sur les écrans le fameux Octobre à Paris de Jacques Panijel, film culte tourné en 1962 dans une quasi-clandestinité et jamais sorti en salle, et le documentaire Ici, on noie les Algériens, de Yasmina Adi, qui en constitue une sorte...
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Xenia
Bonne nouvelle en provenance de Grèce. On savait que ce pays pouvait proposer des oeuvres pointues (Athina Tsangari, Yorgos Lanthimos), on découvre aujourd'hui qu'il peut produire un cinéma touchant, exigeant et original. Xenia commence comme un clip...
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Before midnight
Evidemment, le plaisir de retrouver Jesse et Céline est accru quand on a suivi leur aventure amoureuse depuis le début, en voyant Before sunrise il y a 18 ans et Before sunset il y a 9 ans. Sinon, j'imagine que le film paraîtra peut-être un peu plat et...
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Swimming pool
Pour son sixième long-métrage, François Ozon signe une oeuvre très classique dans sa forme (presque trop, diront certains) et dans son fond, sous influence clairement hitchcocko-de palmienne. Le scénario, qu'il a lui-même écrit, commence un peu mollement...
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: Non, et non, et non !
: Mouais, pourquoi pas
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