Capitaine Thomas Sankara
Juste un petit mot aujourd'hui pour parler de ce documentaire que j'ai eu l'occasion de voir en avant-première et qui n'est sorti que dans .... deux salles parisiennes (L'Espace Saint-Michel et La Clef).
Le film est un collage de différentes images d'archive (comme Amy).
Il est donc difficile de porter un jugement sur le travail du réalisateur, qui fait surtout son oeuvre d'ensemblier.
Si le film m'a intéressé, c'est parce qu'il m'a fait découvrir l'incroyable destinée de Thomas Sankara, leader du Burkina Faso de 1983 à 1987, et qui a mis en pratique nombre de mesures qui paraissent aujourd'hui incroyablement modernes et démocratiques, sur des thèmes comme l'éducation, l'égalité homme/femme, la culture, ou l'écologie. Le film montre d'ailleurs très bien ce décalage lors des interviews : le ton des journalistes parait absolument daté, alors que le phrasé de Sankara semble tout à fait contemporain.
Dans la galerie de personnages qui accompagnent Sankara, on se délecte de voir François Miterrand, à la fois étonné et agaçé par la fougue du jeune dirigeant. Les apparitions de Blaise Compaoré, ami de la première heure, et traître de la dernière, sont quant à elle glaçantes.
On pourra juste adresser au réalisateur suisse Christophe Cupelin le reproche de survoler les aspects négatifs du personnages : le portrait est résolument hagiographique.
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Un documentaire édifiant et très complet qui mêle : des archives très personnelles (vidéos de smartphones, films amateurs), des interviews, des photos, des messages téléphoniques, des écrits.
Pulp est un groupe de rock des années 90, mais vous n'avez pas besoin d'être fan pour apprécier cet excellent documentaire de Florian Habicht.
Ce documentaire de Ioannis Nuguet fut sans conteste un des must de la sélection ACID à Cannes 2014. 
Tourné sur un ferry qui assure la liaison Marseille Alger, le documentaire d'Elisabeth Leuvrey présente le bateau comme une puissante métaphore du déracinement./image%2F0894743%2F20240114%2Fob_82e633_troissoeursyunnan.jpeg)
En participant aux opérations DVDtrafic (le principe est qu'on reçoit un DVD gratuitement, moyennant le devoir de faire une critique sur son blog, bonne ou mauvaise), on prend parfois le risque d'être cruellement déçu. Et d'autre fois, comme ici, d'être magnifiquement surpris.
A mi-chemin entre Etre et avoir de Nicolas Philibert, et Entre les murs de Laurent Cantet, La cour de Babel emprunte au premier sa bienveillance attentive et au second son environnement de collège parisien.
Découvert dans la passionnante sélection ACID l'année dernière à Cannes, Braddock America est un documentaire à l'atmosphère springsteenienne, dévoilant la déchéance d'une ville minière américaine.
Itinéraire étonnant que celui de Claus Drexel, réalisateur de la comédie Affaire de famille (avec Miou-Miou et André Dussolier), qui ici prend un virage à 180° en tournant un documentaire sur les SDF qui hantent les plus beaux sites parisiens.
Ces dernières années, on a pu voir des documentaires dont on peut dire qu'ils étaient de très grands films de cinéma (
Comme l'année dernière avec le somptueux film de Werner Herzog, /image%2F0894743%2F20240114%2Fob_af9eb1_alafolie.jpeg)
Lorsque le réalisateur Kaveh Bakhtiari, d'origine iranienne mais qui a grandit en Suisse, apprend que son cousin iranien est immigré clandestin bloqué à Athènes, il ne sait pas encore qu'il tient là un remarquable sujet de documentaire.
Qu'est-ce qui différencie un film de cinéma d'une installation vidéo ?
Tourné en 1962 au coeur de Paris, juste après la fin de la guerre d'Algérie, Le joli mai est un documentaire remarquable à plus d'un titre.
Dans la catégorie des cinéastes qui font un film en forme de documentaire sur leur propre famille je connaissais le génial Jonathan Caouette (Tarnation,
: Non, et non, et non !
: Mouais, pourquoi pas
: A découvrir