Un métier sérieux
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Un métier sérieux, peut-être, mais un film passablement ennuyeux.
Comme souvent, Lilti écrit une sorte de pensum qui coche toutes les cases de la bien-pensance à la mode Télérama, poursuivant son exploration des "métiers éprouvants pour lesquels on a pas assez de considération".
Les profs sont donc tous sympas, très unis et confrontés à toutes une série de personnes incapables (inspectrice distante, principal azimuthé, principal adjoint ridicule) et de circonstances contraires.
La dialectique qui préside à l'évolution de l'action est une dialectique de comptoir, comme il existe une psychologie de comptoir : les (rares) péripéties s'enchaînent sans surprise, dans le seul but apparent de valoriser de beau et noble métier d'enseignant.
On est donc nullement surpris, ni émus, sauf peut-être par la scène finale dans laquelle Adèle Exarchopoulos est seule dans sa salle de classe, comme un écho lointain de son personnage d'institutrice dans La vie d'Adèle.
Un métier sérieux est un film sensible, démonstratif et peu incarné, qui séduira probablement ceux et celles qui ont aimé Hippocrate et Première année.
Thomas Lilti sur Christoblog : Hippocrate - 2014 (**) / Première année - 2018 (**)

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Le cinéma de Joachim Lafosse a quelque chose de froid et d'intrigant.
Pour son premier film, Laurent Larivière réussit une entrée fracassante dans le cinéma français.
Bien que desservi par une bande-annonce tristounette, qui semble révéler (à tort !) tout le contenu du film, Un beau dimanche vaut vraiment le coup d'être vu.
Rien, ou pas grand-chose, à sauver dans ce film.
: Non, et non, et non !
: Mouais, pourquoi pas
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