Nino
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Ce premier film est aussi l'un des meilleurs films français de l'année à mes yeux.
Le sujet pourrait être dramatique. On peut le révéler car c'est l'objet de la première scène : Nino apprend qu'il est atteint d'une maladie grave, et qu'il doit commencer au plus tôt un lourd traitement qui va entraîner de lourdes conséquences.
A partir de ce point de départ pas très gai, la réalisatrice Pauline Loquès réussit un film étonnamment lumineux et apaisant. Il y a une sorte de magie dans sa façon de transformer les émotions en sentiments profonds et délicats, dans un Paris qu'on a l'impression de redécouvrir le temps d'un week-end, à travers l'oeil bienveillant de la caméra.
Pour réussir ce tour de force, il faut un acteur exceptionnel, et c'est peu dire que la prestation du Canadien Théodore Pellerin est ici renversante, empreinte de tout ce que le cinéma français d'auteur peut offrir de meilleur : de la délicatesse, des émotions, de la justesse, le tout baignant dans une sorte d'humour poétique.
Parmi les atouts du film, il faut également citer les belles prestations de Jeanne Balibar (la mère), de Mathieu Amalric qui fait une apparition délicieusement décalée, et surtout de William Lebghil, égal à lui-même dans le rôle "du meilleur pote qu'on puisse avoir".
Un film à voir absolument.

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