Top articles
-
Pieds nus sur les limaces
Il est assez rare qu'un film arrive à me convaincre sur la durée, lorsque j'ai été déçu par son début. C'est pourtant ce que parvient à faire brillamment Pieds nus sur les limaces. Lily est simple d'esprit et vit à la campagne avec sa mère, qui meurt...
-
Avatar
J'aime, oui. Mais de peu. Au départ, mon a priori est assez favorable vis à vis de James Cameron. Aliens, Abyss, Terminator, et même Titanic partageaient de grandes qualités : une confrontation réalisme / sentiments pleine de richesse, et une capacité...
-
In the air
Jason Reitman est le réalisateur de Juno. Il n'est donc pas étonnant de retrouver dans In the air le mélange doux-amer + épicé qui faisait le charme de son film précédent. Difficile d'écrire sur ce film des propos définitifs, tant l'impression finale...
-
Lebanon
L'originalité de Lebanon tient avant tout à son point de vue inédit : l'intégralité du film (sauf les 10 dernières secondes) est tournée à l'intérieur d'un tank. Ce parti pris donne une tonalité évidemment particulière aux évènements qui arrivent à l'extérieur...
-
Tout ce qui brille
Une petite comédie française bien sympathique pour un samedi soir, voilà comment on peut qualifier le film de Géraldine Nakache et .... Hervé Mimran (c'est qui ?). Le film est sans prétention. Et c'est bien, car il n'a pas les moyens d'en avoir. Il raconte...
-
Toy story 3
15 ans déjà ! C'est bizarre de penser qu'en 1995 Toy story constituait une sorte d'innovation ultime : film d'animation entièrement numérique. On était globalement surpris que cette modernité extrême puisse susciter autant d'émotion que les bons vieux...
-
Rude boy
Rude boy est une sorte de film culte. Tourné en 1980, il est un peu l'ancêtre de ce qu'on appellerait aujourd'hui une docu-fiction. Il nous présente la vie de Ray, raté quasi intégral, alcoolique, travaillant dans un sex shop, et qui a des idées plutôt...
-
Année bissextile
Laura est seule. Désespérément seule. De temps à autre, elle sort et ramasse un mec, qui la baise vite fait. Elle raconte des bobards à sa mère, son employeur, son frère. Elle se masturbe en regardant le couple de voisins, heureux. Nous sommes fin janvier....
-
Tamara Drewe
Je n'étais que moyennement enthousiaste à l'idée d'aller voir le dernier Stephen Frears : et j'avais tout faux. Tamara Drewe est en effet un film tout à fait plaisant. Nous sommes à la campagne, dans une drôle de chambre d'hôtes n'abritant que des écrivains...
-
Le bruit des glaçons
Je dois le bien dire, c'est un peu contre mon gré que je me suis retrouvé dans une salle pour voir le dernier Blier, qui ne me disait rien du tout : c'est le défi lancé à ffred qui m'y a poussé. Et divine surprise, magie du cinéma : j'ai trouvé le film...
-
Sound of noise
Le pitch de Sound of noise défie le bon sens. Une bande de musiciens anarchistes se mettent en tête de jouer une oeuvre écrite par l'un d'entre eux : Musique pour la ville et 6 batteurs. L'idée : faire irruption dans un endroit donné (un hôpital, une...
-
Moi, moche et méchant
Moi, moche et méchant est une réussite. Sur le créneau très disputé de l'animation pour les enfants, mais qui peut aussi fonctionner pour les adultes, pas facile de se renouveler après les Shreck, Age de glace et Toy story. Gru et ses acolytes y parviennent...
-
Octubre
Les frères Vega (Diego et Daniel), cinéastes péruviens, complètent la liste déjà assez longue des frères réalisateurs : Coen, Dardenne, Larrieu, Taviani. Wachowski, Farrelly, Pang... Pour leur premier film, on peut dire qu'ils réussissent leur coup, avec...
-
Pour elle
Plusieurs raisons de m'intéresser à Pour elle. D'abord, le réalisateur, Fred Cavayé, est rennais. Et alors ?, vous allez me dire. Et vous aurez raison. Ensuite le film a donné lieu à un remake récent de la part de nos amis US : Les trois prochains jours....
-
Tron
Avant ma critique à venir (demain, je pense) de Tron Legacy, retour sur le premier volet de Tron (1982) visionné hier soir en DVD. Sans vouloir faire un cours d'histoire du cinéma, il est peut-être nécessaire de rappeler ce que ce film pouvait avoir de...
-
Jewish connection
Jewish connection fait partie de ces films qui curieusement ont tout pour réussir, et qui pourtant ne parviennent pas à nous émouvoir réellement. Ces qualités sont (sur le papier) nombreuses : un scénario original, une reconstitution du milieu juif orthodoxe...
-
La permission de minuit
Une fois n'est pas coutume, je vais défendre un film qui est décrié par l'ensemble des blogueurs (la presse est moins sévère : cf Libération, Positif, L'Huma, Télérama, L'Express et Le Point). J'ai en effet vu dans l'oeuvre de Delphine Gleize de nombreuses...
-
Slice
Direct to DVD Encore un film qui n'aura pas connu les écrans français. Slice commence comme un Seven asiatique : un tueur en série massacre des personnes en apparence sans rapport entre elles, les découpent en morceau, puis les rangent bien proprement...
-
Paul
Deux anglais fans de SF en pèlerinage dans l'Ouest des USA. Voilà le début de Paul. Et pour tout dire, c'est le plus drôle. Les deux anglais (Simon Pegg et Nick Frost ) sont très bons avec leur accent inimitable. Leur confrontation aux rednecks est savoureuse....
-
We want sex equality
Je recommande chaudement We want sex equality à tous ceux qui ont aimé Le discours d'un roi. Les ingrédients sont en effet les mêmes : contexte historique, casting parfait, interprétation exemplaire, mise en scène agréable, décors et montage méticuleux,...
-
Easy money
Le héros de Easy money, JW, jeune étudiant fauché, cherche à intégrer le monde des trafiquants de drogue, comme celui de Jewish Connection. Leur objectif se ressemble : JW cherche à s'élever socialement, alors que Sam voulait sortir de son milieu d'origine....
-
Hot fuzz
Suite des aventures de la paire Simon Pegg / Nick Frost, sorte de Laurel et Hardy modernes, sur Christoblog. Après Shaun of the dead (film culte comme on peut encore le vérifier dans Scream 4 qui en montre quelques extraits) et avant le réussi Paul, Hot...
-
Detective Dee
On ne peut qu'être épaté par le début de Detective Dee. Passée la désagréable impression liminaire provoquée par le gigantesque décors en carton-pâte numérique, le film surprend par sa complexité, son originalité dans les ambiances, son rythme insensé....
-
Où va la nuit
Pour leurs retrouvailles après Séraphine, le réalisateur Martin Provost et Yolande Moreau nous offrent une oeuvre tout en retenue, sorte de polar en mode mineur, ou de chronique familiale désabusée - et nordiste (le film se passe en Belgique ). L'ombre...
-
La solitude des nombres premiers
Quel film étonnant ! Dans un premier temps, je n'ai pas compris grand-chose à ce que je voyais. Le réalisateur tresse l'écheveau d'histoires se déroulant à 3 époques différentes (1984, 1991, 1998) présentées de façon entrelaçée. Pas facile donc de s'y...
/image%2F0894743%2F20140129%2Fob_3371b8_pas.jpg)
: Non, et non, et non !
: Mouais, pourquoi pas
: A découvrir