Die my love
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Le nouveau film de Lynne Ramsay présente plusieurs défauts majeurs.
Tout d'abord, sa progression dramatique très lente et chaotique ne favorise pas l'intérêt.
Le jeu de Jennifer Lawrence, qu'on a connu plus inspirée, est outrancier dès le début du film, et ne permet pas de ressentir l'évolution intérieure de cette femme dont la dépression post-partum flirte avec la psychose.
Ainsi, l'expression du mal-être de son personnage passe par des messages aussi subtils que : marcher à quatre pattes, fantasmer sur le premier venu (un motard noir qui fait de gros vroum-vroum), lécher les vitres. On ne croit pas un instant à tout cela.
Quant à la relation qui la lie à son partenaire de jeu, Robert Patinson, je ne l'ai ni comprise ni éprouvée. On peut aussi s'étonner de voir cette mère, à l'évidence dangereuse, laissée si seule avec son enfant (alors que le couple semble très entouré, par exemple à son mariage).
D'incohérences en esbroufe de mise en scène inutile, le film ballote son spectateur tout au long de scènes gênantes ou ennuyeuses. La bande-son envahissante est horrible. J'ai beau chercher, je ne vois aucune qualité au film : une catastrophe.
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: Non, et non, et non !
: Mouais, pourquoi pas
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