Sirāt
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Voici LE film que tout cinéphile attend de voir une fois dans sa vie : beau, puissant et par dessus tout imprévisible, ne ressemblant à rien de ce qui a été projeté dans une salle de cinéma jusqu'à ce jour.
On ne comprend qu'approximativement ce qu'on voit (et entend !) dans un premier temps, et puis le film nous embarque dans une sorte d'aventure donquichottesque qui nous ravit, avant tout d'un coup d'imposer dans la salle une déflagration comme j'en ai peu vécu dans ma vie de spectateur.
A partir de ce moment, Sirāt devient une Odyssée onirique, hors du temps, dans un espace indéfini à l'ampleur vertigineuse, à la fois très loin de notre quotidien et tout à coup rattrapé par la plus cruelle des réalités (l'extrême fragilité de la vie), de celles qui nous font agripper l'accoudoir du fauteuil de la salle de cinéma comme on ne l'a jamais fait.
J'ai conscience en écrivant ces lignes que je n'apporte rien de très éclairant à ceux qui n'ont pas vu le film, mais qu'ils me fassent confiance : sous ses atours de film "simple" sans morale, sans afféteries formelles, Sirat est une expérience de cinéma comme on en vit peu, entre nihilisme sensuel et cauchemar solaire.
Magnifique.

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: Non, et non, et non !
: Mouais, pourquoi pas
: A découvrir
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