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Christoblog

Articles avec #dakota johnson

Libre échange

Le nouveau film de Michael Angelo Covino met en scène le même duo d'acteurs que son film précédent, à savoir lui-même et son alter ego mal dégrossi, Kyle Marvin.

Malheureusement, le ton de comédie douce amère qui faisait le charme de The climb est ici abandonné pour celui d'une pétaradante chronique qui frôle le burlesque, dopée par les prestations très physiques de Dakota Johnson et Adria Arjona.

Après un début plutôt drôle, Libre échange se mue en une chronique poussive de l'apprentissage de l'amour libre par deux couples américains bien sur eux : les choses ne vont pas se bien passer (quelle surprise !), la nature humaine, ou plutôt la jalousie masculine, reprenant vite le dessus sur les bonnes intentions libertaires.

Le film s'avère être une sorte de vaudeville épicé, dans lequel les péripéties s'accumulent sans vraiment imprimer notre mémoire, comme une sorte de codicille modernisé à tout un pan de la culture de l'adultère, de Marivaux à Woody Allen. La psychologie des personnages est ramenée à des sentiments basiques sans aucune profondeur.

On s'ennuie un peu, on ne rit pas beaucoup, et à la fin du film, dont une des qualités est tout de même d'être parfaitement rythmé, on oublie quasi instantanément ce qu'on vient de voir.

Michael Angelo Covino sur Christoblog : The climb - 2020 (***)

 

2e

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The lost daughter

Tout sonne faux dans le film de Maggie Gyllenhaal. 

Leda (Olivia Colman) regarde une jeune mère sur une plage et revit un passé qu'on devine tragique. La mise en scène est lourde et sur-signifiante, essayant d'installer une ambiance de suspense mafieux qui fait pschitt.

La maison vide, le personnage mystérieux et séduisant joué par Ed Harris, la dissimulation de la poupée : tout est cousu de fil blanc pour nous amener à nous inquiéter, un peu à la manière qu'affectionne François Ozon, mais avec beaucoup moins de subtilité.

Lorsque les flash-backs arrivent, le manque de légèreté de The lost daughter devient lourdeur gênante. Le grain de l'image et la vacuité des images de ces sirupeuses parenthèses plombent totalement la deuxième partie du film. Ces allers-retours temporels l'entraîne progressivement dans un tourbillon d'insignifiance jusqu'à un happy end ridicule.

Creux et vain.

 

1e

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