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Dans la vallée d'Elah

Charlize Theron et Tommy Lee Jones. Warner Bros. FranceDès le début du film une froideur vous saisit. La lumière des premières scènes est blafarde, bleutée, glaciale.

Le jeu de Tommy Lee Jones et le visage de Charlize Theron sont figés, coupants comme des lames de rasoirs. Les pièces ou reposent les corps sont froides. Cette première partie est très réussie. Puis petit à petit le film se réchauffe.

 

Mais au fur et à mesure qu'il se réchauffe il s'essouffle. Les grosses ficelles scénaristiques se font voir : les vidéos du téléphone au compte goutte .

A la fin reste un polar pas désagréable, mais dont le rattachement à l'Iraq est anecdotique. Le même film à propos de la Bosnie, ou du Viet-Nam, fonctionnerait de la même façon. 

Paul Haggis peut sûrement beaucoup mieux faire.

 

2e

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ffred 10/02/2011 00:08

Haggis a surtout fait bien pire depuis...