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Centaure

Difficile de rester insensible à ce joli film kirghize, qui a l'apparente simplicité d'une fable, mais s'avère au final assez fin.

Il est par exemple tout à fait jouissif de voir le voleur-plaisir soumis à la vindicte haineuse du voleur-professionnel qui voit dans l'activité du premier un déshonneur pour la profession. 

De même les relations qu'entretient Centaure avec les femmes embrouillent aussi bien le spectateur que les autres personnages du film, et nous amènent globalement à revoir nos stéréotypes. 

Tout Centaure est ainsi parsemé de plaisirs délicats : découvrir de magnifiques paysages et de curieuses coutumes, se confronter au prototype du nouveau riche d'Asie Centrale (Brrrr) et rire parfois (les oies).

Seul bémol à mon appréciation, je trouve la fin bien trop mélodramatique et pas du tout au diapason du reste du film. 

 

2e

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